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No traffic gravel bike trails around Dame-Marie navigate a landscape characterized by rolling hills, dense woodlands, and tranquil river valleys, particularly around the Huisne river. The terrain includes a mix of paved and unpaved surfaces, offering varied riding experiences. Elevations range from gentle ascents to more challenging climbs, providing diverse options for gravel bikers. This region offers quiet roads and paths, ideal for exploring the natural environment.
Last updated: May 9, 2026
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52.6km
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Hard gravel ride. Very good fitness required. Mostly paved surfaces. Suitable for all skill levels.
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Moderate gravel ride. Good fitness required. Mostly paved surfaces. Suitable for all skill levels.

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Hard gravel ride. Very good fitness required. Mostly paved surfaces. Suitable for all skill levels.
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62.4km
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Hard gravel ride. Very good fitness required. Mostly paved surfaces. Suitable for all skill levels.
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This ancient fortified castle dominates the Huisne Valley at 360° with its imposing keep. The building, with its troubled history, has undergone numerous modifications in its architecture and functions. A visit is essential to understand the complexity of its history and to observe the architectural evolutions.
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A lovely artist's village not to be missed.
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A must-see that overlooks the valley.
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Notre-Dame-de-l'Assomption Church housing a set of altar-reredos-tabernacle-painting, a pillar, baptismal fonts and three statues classified as Historic Monuments
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L'église du Pin-la-Garenne, dédiée à Saint-Barthélémy est un édifice pour le moins composite. La construction de deux bas-côtés et d'un clocher, au milieu du 19e siècle, lui a conféré son aspect contemporain qui ne manque pas de surprendre, à commencer par ces multiples clochetons de pierre alignés comme un cortège de part et d'autre d'une toiture couvrant d'un seul tenant le choeur et la nef. Cet ensemble architectural a en fait connu des mutations successives. Celles-ci ont totalement occulté le sanctuaire du 11e siècle érigé à l'emplacement d'une ancienne chapelle castrale elle-même bâtie sur la basse-cour attenante à la motte du Pin. Selon des éléments fournis dans un mémoire du début du 18e siècle, ce premier lieu de culte attesté aurait été édifié à flanc de coteau autour de l'an 900 par un seigneur du Pin nommé Geoffroy de Couthril en vertu d'une permission du pape Romain 1er De l'édifice roman alors dédié à Saint-Ouen et donné pour moitié au prieuré de Saint-Martin-du-Vieux-Bellême par Gautier, seigneur du Pin, il ne subsiste que le portail d'entrée protégé pendant des siècles par un narthex détruit en 1838. Exposé dès lors aux intempéries, le portail fut victime lors d'une tentative de restauration, de rajouts qui portèrent atteinte à la pureté originelle des voussures. Du côté du choeur, des traces d'une abside romane étaient, paraît-il, encore discernables au cours du 19e siècle. Au début du 17e siècle, la nef fut reconstruite et surmontée, probablement à cette même période, par un clocher en pointe qui dominait le faîte du toit au-dessus de l'entrée principale. Le haut pignon souligné de rampants,orné d'une verrière flamboyante, est un vestige à peu près intact de cette période. Il comporte, de part et d'autre de la voûte du portail, deux pierres sculptées représentant des animaux à droite, il s'agit du lion, attribut de la famille du Grenier qui a fourni une très longue lignée de seigneurs du Pin et de la Pellonnière (du début eu 15e siècle à 1704). A gauche, l'animal semble représenter un loup. Peut-être s'agit-il de l'emblême particulier de Loup du Grenier, seigneur du Pin et de la Pellonnière devenu seigneur de Saint-André de Dolus et de Saint-Pierre en 1612, à la suite de son mariage avec Anne Martel, fille d'Anne de Pons, dame d'Oléron. Le titre de Marquis d'Oléron (titre de courtoisie) resta dès lors attachée à cette famille jusqu'à René du Grenier, petit-fils du précédent, décédé sans postérité. En ce même 17e siècle, paraît également avoir été érigée, du côté nord, la chapelle des frères de la Charité qui disposait d'une entrée particulière donnant sur le cimetière (espace formé par l'actuelle place Robert Drouin). Cette porte est encore visible lorsqu'on observe le mur extérieur du côté de la place. En 1704, la veuve de René du Grenier, Anne de Maillé, marquise d'Oléron, dame du Pin, fit don par testament de la somme de 700 livres afin de construire une contre table dans le choeur de l'église. Il s'agit du maître-autel actuel et de son retable. Une somme de 300 livres fut aussi affectée par la donatrice à la réalisation de deux petits autels latéraux. Dédiés à l'origine à la Vierge et à Sainte-Barbe,ils furent dressés en biais, à la limite du choeur et de la nef selon une disposition encore visible dans plusieurs églises du Perche (Saint-Germain-de-la-Coudre, Saint-Mard-de-Réno, Marcilly, etc..) Lors des agrandissements du 19e siècle, ces deux autels furent transférés à l'extrémité des bas-côtés où ils forment aujourd'hui les autels du Sacré-Coeur et de Saint-Joseph. En 1744, des émanations provenant du sol imposèrent l'interdiction momentanée du culte qui fut transféré à Eperrais. Les inhumations à l'intérieur de l'église devinrent dès lors plus rares jusqu'à leur interdiction pure et simple. Par la suite, on fit paver la nef et le choeur sous lequel, selon la tradition, reposent les premiers seigneurs du Pin. Au début du 19e siècle, Jean Baptiste Patu de Saint-Vincent, époux de Nicole Le Conte de Gersant, dame du Pin et de la Pellonnière, fit également construire la chapelle dite "du château", dédiée à Saint-Louis (à gauche du choeur). En 1768, la construction du grand chemin de Mortagne à Bellême amena à créer, du côté sud, un talus à forte déclivité (plus de trois mètres entre l'église et la nouvelle chaussée), ce qui semble avoir provoqué un affaiblissement de l'édifice. Au lendemain de la Révolution et de l'Empire, l'accroissement démographique fut tel (1090 habitants au Pin en 1808, 1335 en 1845) que le conseil de fabrique dut envisager des agrandissements afin d'accueillir des fidèles de plus en plus nombreux. Ces travaux furent entrepris à partir de 1826, à l'instigation de Jules Patu de Saint-Vincent, fils du précédent. La chapelle Saint-Louis ainsi que celle de la Charité furent alors intégrées dans un bas-côté nord. Afin de consolider la nef,on ajouta un bas-côté sud avec sous-sol et double perron sous lequel une élégante porte de style Louis XIII devait permettre d'accéder à une crypte. L'aménagement de cette dernière qui prévoyait un escalier d'accès direct avec le choeur de l'église, demeura inachevé. La démolition de l'ancien clocher et la construction de la nouvelle tour, flanquée latéralement toujours dans le but de renforcer la structure, furent entreprises simultanément à partir de 1838, non sans susciter de vives contestations de la part du conseil municipal. Jules Patu de Saint-Vincent imposa finalement ses vues (il est vrai qu'il finançait l'opération). Ses conceptions artistiques (certains seraient tentés de parler de "prétentions"..) mêlant curieusement romantisme et renaissance italienne, lui faisaient admirer le Dôme de Milan. C'est d'un voyage en Lombardie qu'il ramena, dit-on, l'idée d'agrémenter les toitures des bas-côtés de ces pinacles qui tentent d'élever vers le ciel une église aux apparences désormais bien éloignées de sa forme originelle. Il fit aussi édifier une vaste sacristie. Spécialiste de chant grégorien (on lui doit un livre d'initiation), il installa dans la tribune un petit orgue aujourd'hui disparu. Hors d'usage et trop détérioré pour qu'une restauration puisse être envisagée par la commune, l'instrument a en effet été vendu en 1979 à un groupe de jeunes passionnés qui est parvenu à le reconstruire et, récemment, à le remettre en service dans la tribune de l'église de La Loupe. En 1880, alors qu'était envisagée la translation du cimetière vers son site actuel, les abords du côte de la route, furent renforcés par un mur de soutènement et par deux perrons séparés par un terre-plein assurant une mise en valeur assez réussie de l'entrée principale. En 1940, la sacristie, victime d'un pillage, fut incendiée. Lors de sa démolition, on découvrit dans le chevet plat, une fenêtre romane, murée probablement lors de la mise en place du retable légué par la marquise d'Oléron. Une nouvelle sacristie de proportion plus modeste fut reconstruite au lendemain de la Libération (en 1948) grâce entre autres à des dons remis par des descendants de Robert Drouin, l'émigrant canadien du 17e siècle. Chaque époque a ainsi apporté sa contribution à l'édification de ce sanctuaire. Même si les aménagements les plus importants, réalisés pour l'essentiel à l'initiative du Jules Patu de Saint-Vincent, ont été parfois contestés, ils ont le mérite de conférer une nouvelle originalité à un lieu de prière où se sont succédées des générations d'hommes et de femmes. A ce titre, l'église du Pin-la-Garenne mérite le coup d'oeil et, intérieurement une découverte, source d'évocation d'une histoire méconnue.
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Always straight ahead. Slightly downhill, through the shady forest.
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The Huisne is a river in central France, flowing in the regions of Normandy, Centre-Val de Loire and Pays de la Loire. It rises in the municipality of La Perrière, in the Perche Regional Nature Park, initially drains to the northeast, later to the southeast, finally turns to the southwest near Condé-sur-Huisne and, after around 165[2] kilometres, flows into the Sarthe in Le Mans as a left tributary.
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There are 3 dedicated no-traffic gravel bike trails around Dame-Marie, offering a range of experiences from moderate to difficult. These routes are carefully selected to provide quiet and enjoyable rides away from vehicular traffic.
The gravel bike trails around Dame-Marie feature varied terrain, including forestry roads and paths that can range from fine gravel to more rugged sections. Some routes, like the Bellême – Villeray Mill loop from Berd'Huis, are classified as difficult, suggesting more challenging surfaces and elevation changes. Riders should be prepared for mixed surfaces and potentially steep sections, especially on longer routes.
Yes, all the no-traffic gravel bike routes listed for Dame-Marie are circular. This means you can start and end your ride in the same location, making logistics easier. Examples include the Villeray Mill – Above the Huisne loop from Nocé and the Bellême – Étang de la Herse loop from Bellême.
While enjoying the quiet gravel routes, you can explore several interesting points. The town of Bellême itself is a highlight, featuring the historic Saint-Sauveur Church. You might also encounter sections of the Alençon–Condé-sur-Huisne Greenway, which offers a dedicated path, or experience the natural beauty of the Magical route through the Bellême Forest.
For families looking for a less strenuous ride, the Bellême – Étang de la Herse loop from Bellême is a moderate 17.3 km route that could be suitable. While the guide doesn't explicitly list 'easy' routes, this option offers a manageable distance and elevation for those with some cycling experience.
The longest no-traffic gravel bike trail available is the Bellême – Villeray Mill loop from Berd'Huis, spanning approximately 71.6 km. This route is classified as difficult, featuring significant elevation gain, making it suitable for experienced gravel riders seeking a longer challenge.
The shortest no-traffic gravel bike trail is the Bellême – Étang de la Herse loop from Bellême, which is approximately 17.3 km long. This moderate route offers a good option for a shorter ride or for those looking for a less demanding experience.
The no-traffic gravel bike trails around Dame-Marie range from moderate to difficult. Two routes are rated moderate, such as the Villeray Mill – Above the Huisne loop from Nocé, while one route, the Bellême – Villeray Mill loop from Berd'Huis, is classified as difficult, indicating more challenging terrain and elevation.
Given the varied terrain, which can include rugged backroads and mixed surfaces, it is generally recommended to use wider tires for gravel biking in areas like Dame-Marie. Tires of at least 42mm width would provide better comfort and traction, especially on the more challenging and difficult routes.
The komoot community has rated the trails around Dame-Marie with an average score of 2.5 stars. While the number of reviews is currently small, riders appreciate the opportunity to explore the region's quiet roads and natural landscapes away from traffic.
Yes, the region around Dame-Marie is known for its natural beauty, including forests. Routes like the Magical route through the Bellême Forest highlight the opportunity to cycle through wooded areas. Many trails will offer scenic views of the countryside and natural features as you ride through the quiet, traffic-free paths.


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